Pour « mieux protéger » il faut « mieux connaitre ». Face à la diversité et complexité des situations de prédation, nous avons fait le choix d’une analyse fine des interactions et relations prédateurs, troupeaux et outils de protection.
L’objectivité et la rigueur scientifique associées au travail de terrain permettent d’aller plus loin dans la connaissance et de démeler le vrai du faux, la difficile réalité des croyances, le fait scientifique de la propagande.