Urgence, aménagements, recherche et expérimentation

Aménagement d'une alimentation en eau pour les brebis

Pour répondre à des situations de crise, chaque département (DDTM) dispose de crédits d’urgence qui peuvent être utilisés pour la mise en place de premières mesures de protection dans de nouveaux secteurs, pour renforcer des dispositifs sur les foyers de prédation, ou encore organiser des formations, des expertises... le budget total national des crédits d’urgence s’élève en 2012 à 230 000 € , mais ce montant ne cesse de diminuer ces dernières années.

Par ailleurs, pour une stratégie de protection efficace et moins contraignante, la mobilisation des outils directs de protection s’accompagne généralement d’une adaptation (autant que possible) du système d’élevage (effectif cheptel, allotement, conduite du troupeau...) et de la réalisation d’aménagements qui restructurent l’espace pastoral en fonction du risque de prédation. Ils concernent particulièrement l’hébergement (création ou rénovation de chalet-cabane d’alpage) l’alimentation en eau (création et sécurisation des points d’eau) et l’ouverture des milieux embroussaillés ou boisés (améliorer la visibilité et le gardiennage des troupeaux).

Le groupement des éleveurs est aussi une réponse aux exigences de protection : accroissement du personnel et temps de gardiennage, embauche d’un berger commun, accès aux financements des infrastructures réservés aux maitres d’ouvrage collectifs (GP, association foncière pastorale (AFP), communes...) et hausse de la capacité d’autofinancement. Dans ce cadre, une restructuration du foncier est également souhaitable mais lourde à mettre en œuvre.

Pour accompagner ces nécessaires évolutions, des politiques territoriales se mettent en place et mobilisent les acteurs locaux techniques et financiers : communes, parcs, ONF, DDTM...

Enfin, en parallèle à ces mesures de soutien direct, l’État et les collectivités territoriales développent et finances des programmes de recherche et l’expérimentation de nouvelles techniques et pratiques. L’objectif est d’améliorer les systèmes et procédures actuelles, anticiper la problématique sur le front de colonisation de l’espèce et maîtriser les coûts.

Qui sommes nous ?

L’IPRA (Institut pour la Promotion et la Recherche sur les Animaux de protection) a été créé en 1997 par Jean-Marc Landry, biologiste et éthologue, à la suite du retour du loup en Suisse et l’introduction des premiers chiens et ânes de protection.

Son objectif ? Trouver des solutions adaptées pour permettre une cohabitation durable entre le pastoralisme et les carnivores.

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